BRANCONullités pénales

Nullités pénales · fiches vérifiées

La règle, ses limites
et ses preuves officielles.

Chaque fiche admise réunit le texte applicable à la date, les motifs propres de la juridiction séparés des moyens des parties, le dispositif, les conditions procédurales, les décisions de confirmation et les décisions de limite.

1fiche publiée après portillon TX3 complet

Méthode cumulative

Une règle n’est publiée qu’après sept contrôles.

  1. Texte intégral. La décision officielle est ouverte et lue.
  2. Zonage. Les moyens, les motifs propres et le dispositif sont séparés.
  3. Branche. Le motif est relié à la branche effectivement accueillie ou rejetée.
  4. Temps. La version du texte applicable à la date déterminante est identifiée.
  5. Qualification. Acte, vice, sanction, titulaire, qualité, grief, voie, délai et effets sont contrôlés.
  6. Contre-recherche. Les décisions restrictives, contraires et les cas-frontières sont recherchés.
  7. Homologation. Deux lectures indépendantes et une validation finale ferment la fiche.

Règles publiées

Des conclusions reliées à leurs conditions.

Les fiches ci-dessous ont franchi le contrôle cumulatif. Les formulations exposent la règle utilisable et les limites qui empêchent de l’étendre au-delà de ce que les décisions établissent.

01Règle vérifiée

Perquisition en enquête préliminaire par un APJ : contrôle de l’OPJ exigé

Chercher d’abord une mention expresse du contrôle de l’OPJ dans le procès-verbal de perquisition.

Acte
Perquisition réalisée en enquête préliminaire par un agent de police judiciaire, sous le contrôle exigé d’un officier de police judiciaire.
Erreur sanctionnée
Défaut de preuve procédurale du contrôle de l’OPJ : aucune mention expresse au procès-verbal de perquisition ni mention spécifique dans une pièce de procédure ; le seul visa du soit-transmis de clôture est insuffisant.
Période contrôlée
Du 15 novembre 2015 au 31 décembre 2028
Sanction
Le pourvoi est rejeté.
Titulaire de la protection
Qualité pour agir
Grief
Le grief exigé par l’article 802 est établi lorsque l’irrégularité elle-même a occasionné au requérant un préjudice ; il ne peut résulter de sa seule mise en cause par l’acte critiqué.Dans l’espèce jugée, la présence du compresseur dans les lieux n’était pas contestée et la demanderesse n’invoquait aucun autre grief que les poursuites dont elle avait fait l’objet.
Voie
Délai
Effets

État contrôlé de la jurisprudence

Le criblage individuel de 21 décisions a dégagé, outre le pivot, des confirmations, restrictions et limites ; aucune décision directement contraire et homogène au pivot n’a été identifiée sur ces trois requêtes exactes.

Corpus arrêté au 12 août 2026 · 21 décisions criblées · 0 contradiction directe identifiée dans ce périmètre.

Le criblage couvre trois requêtes lexicales et de réseau de citations exactement reproduites dans la seule Cour de cassation. Il ne couvre ni les synonymes absents de ces requêtes, ni les juridictions du fond, ni les décisions postérieures au 12 août 2026 ; la période du 13 au 31 août 2026 demeure un défaut de couverture.

Limites de transposition

  • À défaut de mention expresse au procès-verbal, le contrôle peut résulter d’une mention spécifique dans les pièces de procédure.
  • La preuve du contrôle doit ainsi ressortir du procès-verbal de perquisition ou d’une mention spécifique dans les pièces de procédure.
  • Dans cette espèce, le moyen a été rejeté.
  • La seule mise en cause ou les seules poursuites ne constituent pas le grief exigé par l’article 802.

Lecture juridique

La source ne suffit pas : sa portée doit être démontrée.

Une publication au Bulletin renforce l’autorité documentaire d’un arrêt, mais la règle résulte de ses motifs propres et de leur rapport exact avec le dispositif. BRANCO conserve cette séparation à chaque lecture.

Lire le dossier des formalités et nullités →